Hydrospeed
Pratiquée en rivière et eau vive. Ce que ce milieu impose en flottabilité, en niveau et en vigilance, et ce qu’il faut vérifier avant de mettre à l’eau.
Caractéristiques
Ce qu’il faut savoir avant d’y aller.
| Milieu | Rivière et eau vive |
|---|---|
| Support | Flotteur individuel, palmes |
| Prérequis | bon niveau de nage exigé |
| Repère | contact direct avec le courant : nettement plus engageant que le rafting |
| Flottabilité | Gilet d’aide à la flottabilité obligatoire, plus casque dès qu’il y a du rocher. |
Ce que cela implique
- Le courant ne se négocie pas : il décide de la trajectoire, et il ne s’arrête pas quand on est fatigué.
- Les sections se cotent de la classe I à VI, pour un niveau d’eau donné : la même section change de classe en hautes eaux.
- Le risque majeur est le piégeage : arbre couché, seuil, petit barrage. Un obstacle immergé retient bien plus sûrement que la profondeur.
- Les lâchers d’ouvrage en amont modifient le débit sans signe visible : seul le club ou le loueur local connaît les consignes du jour.
À vérifier avant de partir
- La direction et la force du vent : un vent de terre interdit une sortie en flottant, quelle que soit l’apparence de la mer.
- Les horaires de marée et les courants locaux si vous êtes sur le littoral.
- La hauteur d’eau et les consignes de lâcher si vous êtes en rivière.
- Votre flottabilité : gilet adapté à votre poids, porté et ajusté, pas rangé dans le coffre.
Milieu et prérequis : définis par les fédérations de chaque discipline. Zones de navigation, distances réglementaires et obligations d’armement se lisent auprès de l’autorité maritime ou de la commune, et changent d’un site à l’autre.