Le Beaufortain se prépare comme un massif d’altitude, malgré des vallées accessibles depuis Albertville. Les lacs, les cols et les alpages y sont proches sur la carte, mais les dénivelés et les changements de temps imposent de choisir un itinéraire adapté au temps réellement disponible.
En bref
- Le Beaufortain se situe entre la Tarentaise, le Val d’Arly et le massif du Mont-Blanc, avec une altitude allant d’environ 700 m à 2 995 m au Roignais.
- Les randonnées autour de Saint-Guérin, Roselend et du lac des Fées conviennent à une journée, tandis que le Tour du Beaufortain demande 5 à 8 jours.
- La période de marche la plus régulière va de mi-juin à mi-septembre, sous réserve de l’enneigement tardif sur les cols.
- Le camping sauvage est interdit sur le territoire communal de Beaufort et le bivouac y reste encadré, notamment près des retenues d’eau.
- Pour une première découverte, le barrage de Saint-Guérin et le lac des Fées donnent un bon aperçu du paysage savoyard sans engager une longue traversée.
Comprendre le Beaufortain avant de choisir ses randonnées
Le Beaufortain occupe un espace montagnard de Savoie, au contact de la Haute-Savoie par ses crêtes septentrionales. Albertville constitue la porte d’entrée la plus commode. Depuis la gare, Beaufort se rejoint en environ 30 minutes de route, puis Arêches, Hauteluce, Les Saisies et les barrages demandent encore du temps selon la vallée visée.
Le massif savoyard est bordé par la Tarentaise au sud, le Val d’Arly à l’ouest et le Bon-Nant au nord-est. Cette position explique les vues fréquentes vers le Mont-Blanc, les Aravis, la Vanoise et Belledonne. Elle explique aussi une météo de montagne changeante, car les perturbations circulent vite d’une vallée à l’autre et les nuages accrochent les hauts reliefs.
Le Doron de Beaufort structure le fond de vallée. En montant, le randonneur passe des villages et des forêts de conifères aux pâturages, puis aux combes pierreuses au-dessus de 2 000 m. Le Roignais, culminant à 2 995 m, rappelle que le Beaufortain ne se limite pas à la moyenne montagne. Les itinéraires vers Presset, la Croix du Bonhomme ou la Pierra Menta évoluent dans un terrain d’altitude où une sortie d’été peut demander le même sérieux qu’une randonnée plus haute et plus célèbre.
Les villages servent de bases différentes. Beaufort est pratique pour les commerces, la coopérative laitière et les départs répartis dans plusieurs vallées. Arêches se place mieux pour Saint-Guérin, le Grand Mont et les lacs de la Tempête. Hauteluce et Les Saisies facilitent l’accès au col du Joly et aux itinéraires tournés vers le Val Montjoie. Pour un séjour de trois nuits avec des randonnées variées, Beaufort évite de changer d’hébergement chaque soir.
Le train jusqu’à Albertville réduit le problème du retour au véhicule après une traversée ou une boucle partiellement réalisée par car. Les liaisons saisonnières vers les villages et stations sont à contrôler sur les horaires Altibus avant la réservation du train, car le service varie entre l’été, l’hiver et les périodes hors vacances. Une voiture reste utile pour atteindre Treicol, les barrages ou les départs éloignés, mais elle enferme davantage dans une boucle.
Le fromage Beaufort fait partie du fonctionnement concret de ce territoire. L’appellation d’origine contrôlée date de 1968 et l’AOP européenne de 2009. Le cahier des charges impose notamment le lait cru entier de vaches tarines ou abondances et un affinage minimal de cinq mois. Les alpages ne sont donc pas un décor : ils sont des espaces de travail, traversés par des troupeaux, des clôtures et parfois des chiens de protection.
Gardez votre chien attaché dès l’entrée dans un pâturage, même si aucun règlement général n’interdit sa présence sur les sentiers du Beaufortain. Un patou ne se contourne pas en courant et ne se caresse pas. Ralentissez, rassemblez votre groupe, éloignez le chien des bêtes et laissez au troupeau une distance suffisante pour poursuivre son passage.

Choisir les lacs du Beaufortain selon la durée et le dénivelé
Les lacs du Beaufortain ne demandent pas tous le même engagement. Le lac de Saint-Guérin permet une marche courte autour d’une retenue hydroélectrique, alors que Presset et les lacs de la Tempête supposent une montée soutenue sur sentier de montagne. La couleur de l’eau ne donne aucune indication sur la difficulté de l’approche.
Le barrage de Saint-Guérin a été construit entre 1957 et 1961. Son lac couvre environ 50 hectares, atteint 70 m de profondeur et stocke près de 13 millions de m³ d’eau. Depuis le parking du barrage, le tour aménagé se réalise en environ 1 h 30 pour 50 m de dénivelé positif. La passerelle suspendue mesure 83 m et surplombe l’eau de plus de 20 m. Elle peut impressionner une personne sensible au vide, même si l’itinéraire reste court.
Le lac des Fées prolonge bien cette découverte. Comptez 3 heures aller-retour, 350 m de montée et environ 7 km depuis le barrage de Saint-Guérin. L’estimation repose sur une vitesse de 3 km/h sur sentier et sur une heure ajoutée pour 350 m de dénivelé positif, avec les pauses non comprises. Le chemin pastoral se prête à une première randonnée en altitude, à condition de partir tôt et de prévoir une couche chaude au lac, situé vers 1 896 m.
| Randonnée | Distance et dénivelé positif | Durée de marche estimée | Période habituelle |
|---|---|---|---|
| Tour du lac de Saint-Guérin | Environ 5 km, 50 m | 1 h 30 | Juin à octobre |
| Lac des Fées | Environ 7 km, 350 m | 3 h aller-retour | Juin à septembre |
| Rocher du Vent | Environ 8 km, 600 m | 4 h aller-retour | Juin à septembre |
| Lacs de la Tempête | Environ 12 km, 700 m | 5 h en boucle | Juillet à septembre |
| Lac de Presset depuis Treicol | Environ 15 km, 800 m | 6 h en boucle | Juillet à septembre |
Le lac de Roselend, à 1 557 m d’altitude, est le plus connu des grands plans d’eau du secteur. Il s’agit d’une retenue, non d’un lac naturel. Le barrage a transformé durablement la vallée et englouti l’ancien alpage de Roselend. Le site se découvre depuis la route du Cormet de Roselend, mais les secteurs routiers ne remplacent pas une randonnée : circulation, stationnement et cyclistes demandent une attention constante en été.
Le Rocher du Vent donne une vue large sur Roselend et la Gittaz. Le parcours depuis le Cormet de Roselend demande environ quatre heures aller-retour pour 600 m de montée. Un tunnel creusé dans la roche fait partie de l’itinéraire. Une lampe frontale est utile, même en plein jour, et les personnes sujettes au vertige doivent regarder le tracé et l’exposition avant le départ.
Le lac de Presset se trouve vers 2 514 m, au pied de la Pierra Menta. Son approche depuis Treicol représente une véritable journée de marche. L’estimation de six heures tient compte de 15 km et de 800 m de montée, à une allure de 3 km/h sur la distance et avec une heure de montée par 350 m de dénivelé. Ajoutez les pauses, les photographies et la lenteur habituelle en descente sur terrain caillouteux.
Les lacs de la Tempête demandent une expérience plus solide de la marche hors des chemins très aménagés. Le terrain devient minéral, les névés peuvent persister et le brouillard rend l’orientation moins évidente. Une trace GPS ne remplace ni une carte au 1/25 000, ni la capacité à faire demi-tour si les conditions se ferment.
Préparer une randonnée vers les cols du Beaufortain
Les cols du Beaufortain servent autant de passages entre vallées que de repères pour organiser une journée. Le col du Joly, le Cormet de Roselend, le col du Pré et le col de la Louze ne présentent pas le même accès, ni la même exposition. Une route ouverte au trafic ne signifie pas qu’un sentier voisin est dégagé de neige.
Le col du Joly est un point de départ fréquent au-dessus des Contamines et de Hauteluce. La montée vers le col de la Fenêtre représente environ 2 h 45 de marche pour 308 m de dénivelé positif. Cette durée résulte d’un parcours d’environ 7 km à rythme régulier, complété par le temps de montée. L’itinéraire convient à des marcheurs ayant déjà l’habitude de rester plusieurs heures dehors, car l’altitude et le vent peuvent fatiguer plus vite que le profil ne le laisse penser.
Le Cormet de Roselend, à 1 968 m, relie Beaufortain et Tarentaise lorsque la route est ouverte, généralement durant la belle saison. Il est très fréquenté par les cyclistes et les motos. Pour le randonneur, son intérêt est de donner accès à plusieurs départs élevés, mais ce gain d’altitude ne doit pas conduire à partir avec un sac allégé à l’excès. À près de 2 000 m, une averse froide et du vent peuvent faire chuter rapidement le confort thermique.
Le col du Pré domine Roselend depuis le versant d’Arêches. À pied depuis Beaufort, son accès représente une montée importante, souvent proche de 1 000 m de dénivelé positif selon le point de départ retenu. Une montée de 6 km avec ce dénivelé ne se calcule pas comme une balade de 6 km : comptez au moins 3 h 30 à 4 h d’ascension effective, sans les arrêts. Prenez des bâtons si vos genoux souffrent en descente et des chaussures à tige haute si votre sac dépasse 12 kg sur terrain pierreux.
La période de mi-juin à mi-septembre reste la plus régulière pour les randonnées hautes, mais elle ne garantit pas l’absence de névés. En juin, les passages en versant nord et les combes au-dessus de 2 300 m peuvent conserver de la neige dure le matin. En septembre, la lumière baisse plus tôt et une étape annoncée pour six heures demande un départ matinal, pas une mise en route à midi.
- Préparez la carte et le tracé la veille, puis vérifiez le matin même l’ouverture des routes, des refuges et des cols.
- Emportez au minimum une protection imperméable, une couche isolante, de l’eau, un repas et une lampe frontale pour toute sortie dépassant trois heures.
- Choisissez un objectif de repli situé avant le col afin de pouvoir raccourcir la journée sans improviser une descente inconnue.
- Restez sur le sentier dans les pentes herbeuses, car les raccourcis répétés créent de l’érosion et déstabilisent les sols d’alpage.
- Renoncez au sommet ou au passage de col lorsque l’orage, le brouillard ou la fatigue font perdre les repères nécessaires.
La Pierra Menta, qui culmine à 2 714 m, attire par sa silhouette rocheuse très identifiable. Elle ne doit pas être confondue avec un objectif de randonnée ordinaire. Les variantes proches de son sommet ou les parcours sur arêtes demandent une lecture fine du terrain et parfois des compétences d’alpinisme. Pour toute course technique, prenez un guide de haute montagne ou un professionnel qualifié plutôt que de suivre une trace trouvée en ligne.
Le matériel doit correspondre à la journée prévue, pas à la photographie que l’on espère rapporter. Pour une sortie de cinq à six heures, un sac de 20 à 30 litres tient mieux qu’un petit sac urbain : il accueille eau, vêtements secs, ravitaillement et matériel d’orientation sans surcharger les épaules. Les secours hors du cadre d’assurance ou engagés après une prise de risque inadaptée peuvent rester à la charge du pratiquant.
Organiser le Tour du Beaufortain en trekking de plusieurs jours
Le Tour du Beaufortain est un itinéraire de trekking en boucle d’environ 140 km pour 4 500 m de dénivelé positif. Il se parcourt généralement en six ou sept étapes, avec des variantes qui modifient les distances et les nuits. Ce n’est pas une succession de promenades : l’accumulation des descentes, le poids du sac et les passages de cols pèsent davantage que la difficulté d’une seule journée.
Un découpage en six jours donne une moyenne de 23 km et 750 m de montée quotidienne. Cette moyenne masque des écarts réels. Une étape de 17 km avec 1 100 m de montée peut demander 6 h 30 de marche effective, calculées sur une base de 3 km/h et une heure ajoutée par 350 m de dénivelé positif. Les pauses, l’attente au refuge et la recherche d’eau viennent après ce calcul, pas dedans.
Les passages par le col du Joly, les lacs Jovet, la Croix du Bonhomme, Presset, Roselend et Saint-Guérin donnent une bonne lecture du massif. Les lacs Jovet, depuis Les Contamines-Montjoie, demandent environ cinq heures aller-retour pour 750 m de montée lorsqu’ils sont parcourus comme sortie indépendante. Dans le cadre d’une itinérance, ils s’insèrent dans une journée plus longue : c’est le point à vérifier avant de réserver l’étape suivante.
Les refuges gardés ouvrent habituellement de mi-juin à mi-septembre selon l’enneigement et les travaux d’accès. Pour la saison 2026, prévoyez un ordre de grandeur de 25 à 32 euros pour une nuitée et de 55 à 70 euros en demi-pension, tarifs à confirmer directement auprès de chaque refuge lors de la réservation. Le repas du soir et le petit-déjeuner simplifient nettement le portage, surtout au-delà de quatre jours.
| Poste par jour | Budget indicatif relevé pour 2026 | À prévoir séparément |
|---|---|---|
| Nuitée en refuge gardé | 25 à 32 euros | Drap de sac, eau et consommations éventuelles |
| Demi-pension en refuge | 55 à 70 euros | Pique-nique du midi |
| Pique-nique ou ravitaillement | 8 à 15 euros | Produits achetés dans les villages ou refuges |
| Transport Albertville vers Beaufort | Variable selon la ligne et la période | Horaires saisonniers à vérifier avant départ |
Sur six jours en demi-pension, ajoutez donc environ 330 à 420 euros d’hébergement et de repas du matin et du soir, puis 48 à 90 euros pour les repas de midi. Le transport, les boissons, une nuit en vallée et les éventuels transferts ne sont pas inclus. Le bivouac réduit le montant apparent, mais il augmente le poids du sac avec la tente, le couchage, le réchaud et la nourriture.
Réservez d’abord les refuges, puis le train. En juillet et août, certaines étapes proches de la Croix du Bonhomme ou de Presset se remplissent tôt, surtout les fins de semaine. Un itinéraire cohérent doit suivre les places disponibles et la condition du groupe, non l’inverse. Une nuit réservée trop loin après un col transforme une journée raisonnable en étape longue.
Le topo-guide de la Fédération française de randonnée reste une base plus stable qu’une compilation de traces sur les réseaux sociaux. Il faut toutefois contrôler les informations locales auprès des refuges et de l’office de tourisme avant le départ : travaux, éboulements, ponts endommagés et enneigement modifient parfois la circulation sur une saison entière.
Respecter le bivouac, la faune et les villages du Beaufortain
Le bivouac dans le Beaufortain ne relève pas d’une autorisation générale valable partout. Le territoire communal de Beaufort interdit le camping sauvage, c’est-à-dire l’installation prolongée ou assimilable à un campement. Le bivouac peut être toléré du coucher au lever du soleil dans certains secteurs, sous réserve des arrêtés locaux, des propriétés privées et des consignes affichées au départ des sentiers.
Dans les informations locales communiquées pour le secteur de Beaufort, l’installation doit se faire à plus de 100 m des lacs, plans d’eau et retenues hydroélectriques. Le feu de camp est interdit. Un réchaud utilisé avec prudence peut être admis hors des zones faisant l’objet d’une restriction particulière, mais les périodes de sécheresse ou les arrêtés préfectoraux peuvent durcir cette règle. Vérifiez ces restrictions auprès de la mairie, de l’office de tourisme ou du refuge avant de monter.
Le lac de Presset fait l’objet d’un encadrement spécifique. Le bivouac y nécessite une demande préalable auprès du refuge de Presset, avec une réservation annoncée comme gratuite selon les modalités locales. Cette formalité permet de limiter la pression sur les berges et la multiplication des emplacements. Installer une tente au bord de l’eau pour la photographie revient à dégrader la végétation fragile des rives et à ignorer la distance imposée.
Le non-respect d’une interdiction locale peut conduire à une contravention, avec un montant souvent présenté autour de 150 euros selon l’infraction et l’arrêté applicable. Le montant exact dépend du texte contrôlé sur place. Il faut donc considérer l’affichage communal et les règles du site comme la référence du jour, pas un ancien récit de randonnée publié sans date.
La faune est visible tôt le matin et en fin d’après-midi, mais elle ne doit pas devenir un objectif de rapprochement. Chamois, marmottes et oiseaux de montagne dépensent de l’énergie lorsqu’ils fuient. Observez-les de loin, gardez le chien en laisse et évitez les cris. Une longue focale ou des jumelles respectent mieux l’animal qu’une approche hors sentier.
Les barrages de Roselend, Saint-Guérin et de la Gittaz sont des ouvrages hydroélectriques actifs. La baignade, la navigation et l’accès aux berges ne se déduisent pas du seul aspect du plan d’eau. Les niveaux varient, les rives peuvent être instables et des réglementations locales s’appliquent. Une retenue turquoise n’a pas les mêmes usages qu’un lac naturel de montagne.
Beaufort, Arêches, Hauteluce et le hameau de Boudin donnent aussi une raison de prévoir une matinée ou une fin d’après-midi hors sentier. Boudin est protégé depuis 1943 et mérite une visite discrète : rues étroites, chalets anciens et chapelle ne sont pas un décor à transformer en parking. À Beaufort, la coopérative laitière permet d’acheter du Beaufort produit dans la zone d’appellation et de composer un ravitaillement plus solide qu’une succession de produits sucrés.
Pour une sortie de deux ou trois jours, prenez un fromage à pâte dure, du pain dense, des fruits secs et une réserve d’eau adaptée à la chaleur prévue. Ne comptez pas sur chaque torrent pour remplir la gourde. Le traitement de l’eau et les points fiables se préparent avant la montée, surtout dans les secteurs fréquentés par les troupeaux.
Quelle randonnée choisir pour une première journée dans le Beaufortain ?
Le tour du lac de Saint-Guérin constitue un choix mesuré avec environ 5 km, 50 m de dénivelé positif et 1 h 30 de marche. Pour une montée plus marquée sans basculer dans une longue journée, le lac des Fées demande environ 7 km, 350 m de dénivelé positif et 3 heures aller-retour.
Quelle période prévoir pour le Tour du Beaufortain ?
La fenêtre habituelle s’étend de mi-juin à mi-septembre, quand les refuges sont gardés et que les cols sont généralement praticables. Les névés peuvent persister en juin sur les versants froids ; vérifiez l’état des passages auprès des refuges avant de partir.
Peut-on planter une tente au bord du lac de Presset ?
Non. Les règles locales imposent de s’éloigner des lacs et le bivouac près de Presset nécessite une autorisation préalable auprès du refuge de Presset. Le camping sauvage est interdit sur le territoire communal de Beaufort.
Quel budget prévoir pour six jours de trekking avec des refuges ?
Sur la base des tarifs constatés pour la saison 2026, comptez environ 330 à 420 euros pour six demi-pensions en refuge, puis 48 à 90 euros pour les pique-niques. Ajoutez séparément le train, les cars éventuels, les boissons et une nuit en vallée si l’horaire de transport l’impose.